Il reste plus que des vieilles photos pour se lamenter sur notre peine/
Juste des images figées sans du sang qui coule dans leurs veines/
Des yeux pétillants fermés pour la plus grande éternité/
Chuis dégouté quand j'ai plus ton souffle chaud à mes cotés/
Desormais c'est décidé je m'en vais poser des fleurs/
Sur une tombe qui me fait peur, qui m'inspire que du malheur/
Des roses rouges qui vont se fanner devant ton visage tout pale/
Chez moi plutot des roses noires m'empechent de pouvoir tourner la page/
Je me crois trop encore entrain de te voir te reveiller tous les matins/
Quand les portes grinçaient le matin, qu'tu nous disais que t'avais faim/
Les photos sur mon chevet me font penser au bon vieux temps/
Rattrappé par la réalité et ce choc immortel de sang/
Quand ça me reviens, je ressens des frissons dans tout le corps/
Moi je me souviens des morts et de leurs grands coeurs jusqu'alors/
Leur maniere d'être et leur façon de penser m'ont beaucoup inspiré/
Quand les souvenirs refont surface pour évité d'empirer/
Tu connais cette sensation, celle qui te fais tomber a genoux/
Quand ta gorge se noue et que des larmes roulent sur tes joues/
Quand tu te sens incapable de continuer sans sa présence/
Une rage immense tu rentres en transe et le malheur quand t'y repense/
Quand les gens partent beaucoup trop vite comme moi je l'ai connu/
J'ai eu les pires pensées dans mon crane, le suicide j'y avais cru/
Crois moi je vide mon sac a chaque mesure/
Je croyé pas a un futur j'voulais m'enfuir a toute allure/
Sans ta présence moi je suis le petit Poucet perdu/
Quand les anges prennent leurs ailes pour s'envoler dans les bras de Dieu/
Moi, je m'efforce de croire en lui du mieux que je peux de mieux en mieux/
Car si c'est lui qui s'occupe d'elle j'me dois de croire en lui/
Pour l'espoir de voir celle que j'aime dans une autre vie/
C'est au bout du couloir que la lumière luit/
Peu importe le bruit, moi je rêve d'elle tous ces foutus soirs/
Ces nuits où je dors pas et où j'écris toutes mes putains d'histoires/
Jme dois de croire en ce dieu qui fait tout pour que ma life foire/
A cause de ses conneries je plonge peu a peu dans le désespoir/
J'crois plus en la vie depuis l'absence de cet être cher/
Elle m'a offert ma chaire m'a construit doucement pierre par pierre/
Si tu crois que c'est facile sans son ombre invisible dans la maison/
Si tu crois que c'est facile ses pas ne résonnent plus avec passion/
J'ai perdu l'ambition de vivre ma vie simplement/
Tout est devenu dur j'ai perdu goùt aux belles choses prématuremment/
Retranché entre la haine et ce pur manque d'espoir/
Le pire jour de ma vie j'm'en souviens j'en est meme fait une histoire/
Beaucoup en ont pleuré depuis que je leur est raconté/
On rejette le malheur aux autres jusqu'au jour où il revient se venger/
J'enchaine le 3e couplet pour combler cette peine immense/
Pour que tu comprennes que dans ma vie je n'ai eu que très peu de chance/
Que les corbeaux m'ont tout pris on fait de ma vie un enfer/
Je sais maintenant qu'il est sur terre et c'est la mort qu'on ma offert/
Que kelkes minute c'est trop peu pour evacuer le mal de ma vie/
Que le malheur essaye de me prendre et veux faire de moi un zombie/
Pour que tu saches que chuis pas bien que trop de jeunes pensent au suicide/
Attiré par le vide avec comme une TNT dans le bide/
Je retranscrit sur bout de papier ma bout de peine pas très beau a voir/
Jvoudrais pouvoir y croire mais le bonheur est tombé de son perchoir/
A chaque fois que le tel sonne jai peur d'un mauvaise nouvelle/
J'ai peur de décrocher ayant la trouille d'un gros problème/
A chaque respiration je sais que le c½ur de quelqu'un ne bat plus/
Ça me dégoute de voir que certains sont pépère et que moi j'me trou le cul/
De voir que moi j'ai des problèmes mais j'ai la rage contre les psys/
Je sais qu'ils nous soignent pas malgré tout ce qu'on m'ai dit/
Des mesures, des rimes des lignes voila ma médecine/
Pas besoin de docteur sans doctorat juste la merde dans laquelle je trime/
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